Category: français
"Soit Celles-Ci, Soit Ton Bras!": Un Déjeuner En Ville (Reprise du 14 janvier, 2006)
November 24th, 2010 , by SanteMercredi midi, j'avais un rendez-vous avec une amie que je n'avais pas vu depuis l'été. C'était elle qui a choisi le restaurant, un certain «emporio» italien. Ayant sauté le petit déj, j'étais tout à fait crevée de faim; donc j'ai étudié vite la carte (je prends beaucoup de temps avec les cartes, de plus en plus avec l'âge). Mon amie, sachant en avance les offrandes, avait déjà choisi ce qu'elle commanderait.
Bon. Après considération (et j'ai expliqué que presque tout se composait "des tomates, et je ne les mange plus"), j'ai choisi mon déjeuner: Un frittata avec certains ingrédients. Nous avons approché au comptoir pour commander.
Mon amie d'abord: Le panino de...(etc.). (et elle a payé.)
Puis moi: Le frittata de...(etc.)
"Nous sommes désolés, madame, mais notre chef est absent. Nous ne pouvons pas vous offrir un frittata aujourd'hui."
Uh oh. A ce point, j'étais prête à manger ma main. "OK, mmm, une pâte? Le penne avec..."
"Ni les pâtes, madame. Malheureusement, nous n'avons que des sandwiches et les salades. La cuisine est fermée."
"Ummm. Je ne vois rien. Tomates...tomates encore...peut-être nous devons aller ailleurs. Donc, ne fais pas encore le sandwich de mon amie...je ne suis pas sûre que..mmm...Bon! J'aurai le sandwich de rosbif, SI vous serez gentil d'ajouter du fromage chèvre..."
"Je regrette de vous dire que les panini sont préparés en avance à notre autre restaurant; nous ne pouvons pas échanger--"
"Nous quittons," j'ai déclaré, mon estomac en noeuds.
"Compris, madame. Nous aurions le panino de votre amie tout de suite."
***
Il était, maintenant, midi et demi. Je devais voir une cliente chez elle à 2h.
Enfin, après une promenade de reconnaissance lelong ce boulevard, nous avons choisi un restaurant méxicain, où, j'ai su, je pourrais commander du boeuf grillé avec une salade ou dans un "burrito". Je l'ai commandé et payé au comptoir. Le monsieur m'a donné mon numéro avec mon boisson, les maïs chips ("à eviter") et la salsa cruda (aux tomates, "à éviter")!
A table, j'ai commencé à engloutir ce panneau de chips, les plongeant dans la salsa, lorsque mon amie a raillé, "ICI tu manges les tomates!"
Ma réponse? Voir le titre de cet essai!
Post-scriptum: Je me suis enflée comme un ballon.
Morale: Prenez un petit déjeuner solide, surtout si vous vous presserez à déjeuner, et doublement surtout si vous serez en présence des autres!
Vers Une Santé Totale: Les Maladies, Amies de L'Esprit (Reprise du 2 janvier, 2006)
November 23rd, 2010 , by SantePour ma part, j'essaie de trouver le cadeau qui se cache au dedans de chacune de mes propre maladies, y compris même le rhûme commun. Parfois, c'est tout ce qu'il me faut pour atteindre à une guérison! En tout cas, le nécessaire est d'aboutir à l'état tranquille de l'âme, d'où je peux bien m'approcher à la santé corporelle.
Je le déclare ici, au début de ma carrière de bloggueuse, pour que nous nous souvenions, du milieu de nos angoisses, du centre de nos cyclones, de ce qui est essentiel.
Et toi, mon cher lecteur, peut-être tu es venu au régime GS (groupes sanguins) d'une profonde souffrance, même «crevaison». Peut-être tu as tâché de nombreux régimes, drogues, ou les conseils des tas de médecins. Si tu vis un tel scénario, je t'assure: Je te compatis.
Il n'est pas rare que l'on suit un chemin de maladie en route à une vie entièrement nouvelle (cf. les Evangiles: Combien ont été touchés divinement A CAUSE DE leurs maladies!) Egalement, il n'est pas rare que, De Profundis, on extraie les bijoux d'une valeur inestimable à partager, plus tard, avec autrui. (Est-ce que je vous prèche?)
Ici, mon intention est que nous tous, ensemble, nous tenions a l'important, au fondamentale. Car la connaissance de la science des GS nous sert A UN BUT. Et la santé de toute la population du monde, s'il serait possible, servirait A CE MEME BUT.
Chez moi, ce but s'agit de la glorification de mon Créateur, Le Grand Médecin. Combien souvent ai-je appris à apprécier ce qui a une vraie valeur spirituelle, à travers la courte retraite nécessitée par un mal de dos ou à la gorge! En vérité, la grande maladie de ma vie, il y a une vingtaine d'ans, servait d'une rampe de lancement, de toute une mode de vie qui ne convenait plus à mon destin unique et cependant inconnu, un destin dont le Dessinateur n'était que Dieu. (Aujourd'hui il m'est impossible d'imaginer mon présent en l'absence de cette crise-là.)
Alors, cher lecteur: Franchis-tu une époque efffrayante? Cherches-tu la meilleure vie? un niveau plus élevé? C'est à nous tous de méditer aux Grandes Choses, à identifier les vérités derrière nos circonstances, de poser les mega-questions implicites en nos crises de santé, soit «graves» soit non; d'accueillir les occasions qui nous apparaissent en guises d'obstacles, et de discerner la main du Tout-Puissant, ayant confiance en l'Amour qui ne peut pas s'évanouir, même à bout absolut de nos forces, et qui, peut-être, nous conforme à Lui-même!
Voilà le défi humain, n'est-ce pas? Vivre complètement: «Je suis venu afin qu'elles aient la Vie, et qu'elles l'aient même en abondance». (Jn 10,10). Je fonde notre jeune rapport sur celui, car, quant à moi, je m'égare souvent du bon chemin, tentée constamment par les diversions vides et les remèdes partiels, soit 4GS4R, soit autre chose. Et puis: Je lis les Psaumes, et je reconnais vite mon vrai état total.
Enfin, mes amis, remercions à nos maladies qui, de temps en temps, nous rappellent de nos corps à nos esprits, à nos destins, et à notre Salut.
Un Peu Plus de Biographie (Reprise du 30 décembre, 2005)
November 22nd, 2010 , by SanteFace à une crise personnelle de santé en 1984-5 à New-York, ma ville natale, je me suis guérie de cette grave maladie en quelques mois, après un changement radical de mode de vie et de régime, y compris le déménagement en nord-Californie rurale, et, en plus, l'adoption d'un stricte régime macrobiotique, jusqu'à la disparition complète, durant une année solide, des symptomes.
Au cours des 25 ans suivants, ma santé a été excéllente; donc ma découverte et embrassement des principes de Peter D'Adamo (1997-présent) s'agissait non d'une volte-face, mais plutôt d'une validation et d'un raffinement de ce que j'étais venue à pratiquer, par tâtonnements, moi-même.
Je prise surtout la souplesse et le «Gestalt» général de ces enseignements, car il ne s'agit ni d'une manière extrême de se maigrir ni de combattre une maladie spécifique, mais cette voie est plutôt fournie des poteaux indicateurs «bougeables» selon les besoins particuliers de l'individu, menants, de jour en jour, à la santé totale.
Hommage à La Suisse: Lettre Ouverte à Notre Propre Isa, AB Royale!
June 9th, 2006 , by adminIsa, de la terre de Riesling, Silvaner, et Müller-Thurgau, du pays des wursts et brots et biers...N'as pas honte du lieu des naissances de Bach, Handel, Beethoven et Brahms, de Luther, Goethe, Schopenhauer et Nietzsche...et de toi-même!
Puis: Tu étais adoptée par La Terre Des Vins Parfaits, des parfums exquis, de la cuisine excéllente, de la mode, de la peinture, des couleurs (surtout où tu habitais...le Midi!) et (moment de silence, svp) des maquis ("Allons Enfants de la Patrie...") Quel héritage!
Et, maintenant, tu te trouves dans la terre des montagnes, et des fromages formidables (célestiel d'y avoir un allèle B!). Le vin n'est pas mal non plus: J'aimais le Dôle et le Fendant, par exemple.
Suisse: Le tout petit pays de plusieurs niveaux à explorer: L'on monte au-dessus des nuages pour trouver le soleil aveuglant sur la neige, tandis que, en bas, on se trouve dans le brouillard.
La Suisse: Terre de la liberté et de la neutralité, des horloges de précision, des banques privées, des trains, et des petits autobus-de-poste qui vont absolument partout!
Le pays où les ouvriers dans les supermarchés ressemblent aux médecins, aux manteaux blancs, mais qui ne font qu'arroser les légumes!
Où dans le monde peut-on trouver un Mets National qui s'agit d'un petit four sur la table, où chacun a sa petite poêle pour fondre une tranche de fromage, avant de la racler sur ses morceaux de pomme de terre, petits oignons, et cornichons? Que cela représente la Suisse, n'est-ce pas? L'opération chirurgicale et précise: A table!
Il y a, aussi, le Franc suisse, basé (toujours?) sur l'étendard d'or! On y trouve des chalets, avec leurs boîtes-aux-fenêtres pleines de géraniums; et la broderie des plus petites fleurs sauvages des champs alpins.
Suisse: C'est là un pays où la plupart des résidents se souviennent des grandparents des autres...Quelle phénomène (aux yeux des américains, par exemple, qui se déménagent fréquemment, et parfois franchant de longues distances).
Et l'Armée! Ses exercises, ses fausses-montagnes comblées de nourriture pour toute la population en cas d'urgence! Ses camouflages de fermes, de vaches, de chèvres; sa Force Aérienne (de laquelle les Israeliens ont appris comment ça se fait)...
Et le chocolat, tombé d'en haut.
La Suisse: Une merveille, à mon avis. Le monde est meilleur à cause d'elle. Et je n'ai pas même mentionné son histoire: Des Romains, des "barbares", des éxilés, des Réformateurs...
Moi, j'ai habité Montreux (et ses environs). J'avais mon lac, mes montagnes, ma vue sur tout (une de mes fenêtres a donné sur un bananier, dans le jardin -- SI! En Suisse!), et chaque petit paquet montre ses ingrédients et les instructions en mes trois langues de préférence (la quatrième, le Romansch, n'est pas encore une de mes études).
Alors, l'on peut soit se baigner, soit s'asseoir dans le WC, soit prendre son p'tit déj, tout en lisant les boîtes et les bouteilles, occasions de pratiquer son allemand ou italien -- c'est absolument formidable.
Et les aéroports de Génève et de Zürich, qui correspondent directement avec le train, leurs gares étant juste au-dessous. Et si tu prends le train, de Lausanne au nord, par exemple, tu peux parler en français aux autres passagers jusqu'à Bienne/Biel, où le poli est de vite commencer à t'éxprimer en deutsche, notamment si les autres -- tout à coup -- prétendent de ne plus te comprendre.
On n'est jamais trop loin de la frontière pour devoir faire ses commissions uniquement en Suisse: S'il ne te gêne pas de passer par la douane en rentrant, tu peux acheter des viandes et pharmaceutiques en France (ou Allemagne, Autriche, Italie, Liechtenstein, je suppose?) comme tu veux.
Quel superbe pays! O je remercie le Seigneur pour Sa création des Alpes, et la tradition suissaise de liberté, gardée par cette même topographie. Et pour la domicile de mon amie, Isa, AB, qui sait naviguer le cyberespace, et qui n'a pas peur de s'y mêler avec nous les Anglos.
Vas bien, amuse-toi bien, notre superbe Isa-Manuela!
Mon Régime: Le Pire et Le Meilleur
April 13th, 2006 , by adminJe suis le régime GS exactement, "Niveau Un": Normalement, je ne mange pas les "à éviters". Quant aux "Eviters" majeures (poulet, cecis, cacahuètes, lentilles, tomates, sésame): Je ne les mange plus; je ne les achète jamais, Tout Simplement.
Hier, lorsque je crevais de faim (Mme La Sauteuse-De-Repas, encore), on m'a présenté un déjeuner presque tout-à-fait anti-B. Voilà ce qui était sur l'assiette:
A éviter: Poulet, tomates, cecis et hummous, sauce sésame.
Autrement: Salade, pain pita, épinards, fromage feta...etc.
Je regardais ce plat, étonnée, et je riais à haut voix! Ayant une faim radicale, je l'ai tout mangé avec un coeur reconnaissant, et c'était bon.
A dix heures ce soir, chez moi, j'ai décidé de prendre mon dîner/souper: Quelque chose de typique: Un petit morceau de saumon grillé et 2 ou 3 asperges (les restes d'hier soir), un "mini-bagel" grillé au beurre, et un demi verre de vin rouge (Shiraz australien).
Dessert: Un petit bol de "fromage-de-fermier", avec les canneberges et une tranche d'ananas. Comme digestif: Du thé au gingembre.
Ahhh. Que cela me va!!
Je ne suis pas un de ces gens qui tombent malades après avoir mangé les "à eviters". Mais, j'admets que je me sens uniquement contente, satisfaite, après un repas "bénéfique"!
Je n'ai pas pris du café aujourd'hui. Je commence à me coucher plus tôt le soir.
Et , oui, ça fait presque 3 semaines depuis mon débranchement de la télé. C'est ainsi que je complète pas mal de projets à la maison recemment. Il est remarquable, et je le recommande comme jeûne. (Oui, le Carême est presque passé - mais - une bonne idée pour ceux qui diffèrent face à de grosses tâches!)
Autrement: La semaine dernière, j'ai commandé, à emporter, les côtelettes d'agneau tandooris à un restaurant indien voisin. Elles étaient formidables, pleines de parfum fumé: Je les ai plongé dans le raïta, accompagnées du pain naan, avec des oignons. Mmmm....
Je suis reconnaissante cette semaine - comme toujours, grâce au Seigneur - pour l'Agneau de Dieu, oblation et sacrifice acceptable à Dieu, en odeur de bonne senteur: La Véritable Nourriture (Le Suprême Bénéfique, si vous voulez).
Joyeuses Pâques!
